Make ou Zapier : quel outil d’automatisation choisir selon votre besoin en 2026
December 29, 2025
Article
L'essentiel à retenir : Zapier reste le champion de l'accessibilité [...] Make offre une rentabilité supérieure Cette distinction permet de choisir entre la rapidité d'exécution linéaire et la puissance d'un canevas visuel technique, adaptant ainsi l'outil aux ambitions réelles de l'entreprise.
Votre entreprise gaspille-t-elle ses ressources en hésitant encore dans le duel make vs zapier, risquant ainsi de bloquer sa croissance avec un outil inadapté à ses ambitions réelles ? Ce comparatif technique décortique la rentabilité de chaque solution pour vous révéler si vous devez privilégier l'accessibilité immédiate ou la maîtrise totale des coûts à grande échelle.
Préparez-vous à découvrir une analyse sans filtre sur les pièges de tarification et les avancées en intelligence artificielle qui changeront radicalement votre stratégie d'automatisation cette année.
Le verdict rapide : Zapier pour la simplicité, Make pour les experts
Philosophie fondamentale : simplicité linéaire contre puissance visuelle
Intégrations et IA : la bataille de l'écosystème
Le coût réel de l'automatisation : le piège des tâches et des opérations
Au-delà de l'outil : sécurité, conformité et besoin d'expertise
Le verdict rapide : Zapier pour la simplicité, Make pour les experts
Alors, on choisit quoi en 2026 ?
Pour la plupart des gens, le choix est déjà fait. En 2026, Zapier est la solution de référence pour sa facilité d'accès et sa puissance globale. Vous voulez connecter vos outils sans toucher une ligne de code ? C'est par ici.
Make, l'ancien Integromat, reste un concurrent sérieux, surtout pour ceux qui ont des besoins très spécifiques et un budget serré. Mais pour la majorité des entreprises, la question n'est plus "lequel", mais "comment bien utiliser Zapier". On ne réinvente pas la roue inutilement.
Ce guide va décortiquer pourquoi cette affirmation est vraie, sans langue de bois ni jargon technique.
Le profil type pour chaque outil
Le meilleur outil dépend de l'utilisateur, pas de la technologie. Il n'y a pas de réponse unique, mais des profils clairs se dessinent rapidement. Votre décision doit se baser sur votre tolérance à la complexité technique.
Cette liste résume parfaitement qui devrait utiliser quoi pour éviter de perdre du temps et de l'argent :
Zapier est pour vous si : vous êtes une PME, un solopreneur ou un département marketing qui veut des résultats rapides sans courbe d'apprentissage. Vous privilégiez la vitesse et l'accès à un maximum d'apps (plus de 8 000).
Make est pour vous si : vous avez un profil plus technique ou un budget très contraint. Vous n'avez pas peur de manipuler des API et de construire des scénarios complexes avec des logiques avancées.
Voyez Zapier comme un TGV : il vous amène vite à destination sur des milliers de lignes préétablies. Make est un atelier de mécanicien ; vous pouvez construire le moteur de vos rêves, mais il faut savoir où mettre les mains. Le reste de l'article va le prouver par A plus B.
Philosophie fondamentale : simplicité linéaire contre puissance visuelle
Maintenant que le verdict est tombé, voyons ce qui sépare vraiment ces deux géants au plus profond de leur ADN : leur manière de penser l'automatisation.
Zapier et ses "zaps" : l'efficacité avant tout
Zapier parie sur une séquence logique : "Quand ceci arrive, alors faire cela". C'est un mécanisme linéaire, direct et incroyablement facile à comprendre. Pas besoin d'être développeur pour connecter deux applications en quelques minutes chrono.
Cette simplicité radicale reste sa plus grande force. Elle permet à n'importe qui de créer des automatisations puissantes sans se perdre dans des détails techniques ou des réglages obscurs.
Même pour des flux plus complexes, Zapier a ajouté des fonctionnalités comme Paths ou l'IA qui gardent cette approche accessible.
Make et ses "scénarios" : le contrôle total pour les initiés
Make change totalement de paradigme. Oubliez les listes, ici vous travaillez sur un canevas visuel où l'on glisse-dépose des modules. C'est puissant et ça parle aux esprits logiques.
Cela permet des branches conditionnelles, des boucles et une gestion fine des erreurs. On peut construire de véritables petits programmes sans écrire de code. L'interface est jugée plus intuitive pour ces tâches complexes.
Le revers de la médaille : cette puissance a un coût en termes de complexité. Il faut un peu plus de connaissances techniques, comme gérer une clé API, pour cetteorchestration de processus.
Intégrations et IA : la bataille de l'écosystème
Une interface, c'est bien, mais un outil d'automatisation n'est rien sans les applications qu'il peut connecter. Et sur ce terrain, la guerre des chiffres cache une réalité plus nuancée.
Le catalogue d'applications : quantité contre profondeur
Les chiffres ne mentent pas : Zapier domine avec plus de 8 000 applications contre environ 2 000 pour Make. Si vous utilisez un outil de niche, il y a de fortes chances qu'il soit sur Zapier et pas sur Make.
Pourtant, Make argumente que ses intégrations sont souvent plus profondes, offrant plus de déclencheurs et d'actions pour une même application. C'est un véritable débat de quantité contre qualité.
Mais soyons réalistes : pour 95% des besoins, le catalogue de Zapier est non seulement suffisant, mais bien plus complet.
L'intelligence artificielle : zapier prend une longueur d'avance
L'IA est le nouveau champ de bataille pour 2026. Les deux outils ont intégré des fonctionnalités IA, mais leur approche et leur maturité diffèrent radicalement selon votre profil technique.
Make possède des modules IA natifs robustes, incluant l'analyse de sentiment ou l'extraction de données. C'est puissant, mais cela reste très technique à configurer pour un novice.
Fonctionnalités IA de Zapier : Intégration simple avec ChatGPT/Claude, Agents IA capables de prendre des décisions, protocole MCP pour des interactions complexes.
Fonctionnalités IA de Make : Modules natifs pour l'analyse de texte (sentiment, classification), extraction de données structurées depuis un texte libre.
Zapier prend l'avantage ici. Avec ses "AI Agents" et son intégration poussée, Zapier rend l'IA beaucoup plus accessible. On peut "discuter" avec ses automatisations, ce qui change la donne pour les non-développeurs. C'est un avantage majeur pour 2026.
Le coût réel de l'automatisation : le piège des tâches et des opérations
Connecter des apps, c'est une chose. Mais combien ça coûte à la fin du mois ? C'est souvent là que le choix se fait, et les modèles de prix de Make et Zapier sont radicalement différents.
Zapier et les "tâches" : un modèle simple mais potentiellement cher
Chez Zapier, vous payez à la tâche. Une tâche correspond exactement à une action réussie dans votre Zap. Si votre automatisation déclenche trois actions, vous consommez trois crédits d'un coup. C'est un système limpide qui évite les mauvaises surprises.
Mais attention, la facture grimpe vite. Dès que vous créez des workflows à plusieurs étapes qui tournent en boucle, votre quota fond comme neige au soleil. Cette simplicité apparente cache un coût élevé pour les gros volumes, calculez bien avant.
Make et les "opérations" : plus complexe, mais économique à grande échelle
Make fonctionne différemment, on compte ici en "opérations". Chaque module, qu'il soit déclencheur, action ou filtre, consomme une unité. C'est une approche beaucoup plus granulaire et technique.
Comptage chez Zapier : Seules les actions (steps) réussies comptent. Le déclencheur est gratuit. Un Zap simple (1 déclencheur, 1 action) = 1 tâche.
Comptage chez Make : Chaque module exécuté compte. Le déclencheur consomme 1 opération. Un scénario simple (1 déclencheur, 1 action) = 2 opérations.
Pour les scénarios complexes, Make devient nettement plus abordable. Vous pouvez construire des logiques poussées sans exploser votre budget mensuel. D'ailleurs, pour 100 000 opérations, Make est bien moins cher que Zapier. C'est souvent le facteur décisif pour les experts.
Gare au piège des déclencheurs "polling". Ils consomment des opérations à chaque vérification, même s'il n'y a aucune nouvelle donnée.
Tableau comparatif : make vs zapier en un coup d'œil
Vous hésitez encore entre les deux géants ? Ce tableau résume visuellement les différences fondamentales pour trancher rapidement. Il synthétise les points clés abordés jusqu'ici.
Zapier vs Make
Critère
Zapier
Make
Idéal pour
Débutants & équipes agiles
Utilisateurs techniques & budgets serrés
Facilité d'utilisation
Très élevée (logique linéaire)
Modérée (courbe d'apprentissage visuelle)
Nombre d'intégrations
Plus de 8 000
Plus de 2 000
Complexité des workflows
Limitée (linéaire, Paths pour les branches)
Très élevée (routeurs, boucles, gestion d'erreurs)
Modèle de prix
Par "Tâche" (action réussie)
Par "Opération" (chaque module exécuté)
Fonctionnalités IA
Agents IA, intégration simple
Modules techniques natifs
Origine / RGPD
Américain (Cloud Act à considérer)
Européen (avantage RGPD)
On voit clairement que Zapier gagne sur la facilité et l'écosystème, tandis que Make se défend sur la complexité et le prix à volume. Si vous voulez aller vite, Zapier est roi. Le choix dépend vraiment de ce que vous valorisez le plus pour votre projet.
Au-delà de l'outil : sécurité, conformité et besoin d'expertise
Le prix et les fonctionnalités comptent, mais en 2026, la sécurité des données et la conformité pèsent lourd dans la balance. Souvent, le meilleur outil reste celui que l'on maîtrise vraiment.
La question du rgpd : un point pour make ?
C'est un angle mort fréquent. Make est une société européenne (tchèque), ce qui la rend nativement plus alignée avec les exigences du RGPD. Vos données restent ainsi sous une juridiction protectrice.
La situation diffère pour son concurrent. En tant que société américaine, Zapier répond au Cloud Act, un point de friction potentiel pour les entreprises européennes.
Si la souveraineté des données est votre priorité absolue, Make marque un point décisif.
Quand l'automatisation a besoin d'un humain
L'automatisation a ses limites : la validation humaine (devis, inscriptions) reste clé. Les deux outils permettent d'intégrer ces étapes, mais avec une philosophie distincte.
Zapier excelle ici avec des intégrations simples (Slack, email) très intuitives pour un manager. Make le permet aussi, mais cela devient vite un scénario complexe à maintenir sans compétences techniques avancées.
L'outil ne fait pas tout : pourquoi l'expertise est la clé
Ne regardez pas que le logiciel. Choisir l'outil est une étape, mais le vrai gain vient d'une architecture bien pensée. Sans structure logique, vous risquez d'automatiser le chaos.
Un outil puissant dans des mains inexpertes ne crée que des problèmes plus rapidement. Le véritable enjeu n'est pas l'outil, mais la stratégie d'automatisation qui le sous-tend.
C'est là que l'expert intervient. Que vous choisissiez Zapier ou Make, un accompagnement évite des erreurs coûteuses. Il est vital dechoisir la bonne agence no-code pour servir votre business.
Une agence comme Kairos vous aidera à faire le bon choix pour construire des systèmes robustes et pérennes. Votre croissance mérite cette expertise.
En définitive, il n'y a pas de vainqueur absolu entre Zapier et Make en 2026. Votre choix dépendra de l'équilibre souhaité entre simplicité d'accès et puissance technique. Zapier reste le roi de l'accessibilité, tandis que Make domine pour les architectures complexes. L'important est d'aligner l'outil sur votre stratégie d'automatisation.
FAQ
Make et Zapier : est-ce exactement la même chose ?
Non, même s'ils servent le même but : l'automatisation. Imaginez Zapier comme une autoroute : c'est linéaire, rapide et direct ("Si ceci, alors cela"). Make, en revanche, ressemble plus à un atelier d'ingénieur : c'est une interface visuelle où vous pouvez créer des boucles, des routes complexes et manipuler la donnée en profondeur. Zapier est conçu pour la simplicité immédiate, Make pour la logique avancée.
Lequel est le moins cher : Make ou Zapier ?
Dans la grande majorité des cas, Make est plus économique à volume égal. Zapier facture à la "tâche" (action réussie), ce qui peut faire grimper la facture très vite sur des processus récurrents. Make facture à l'"opération" (module exécuté) avec un coût unitaire bien plus faible. Cependant, attention au modèle de Make : un scénario mal optimisé peut consommer beaucoup d'opérations inutilement.
Pourquoi Zapier est-il souvent jugé si cher ?
Vous payez pour la tranquillité d'esprit et l'accessibilité. Zapier facture le fait de rendre l'automatisation accessible à n'importe qui, sans compétence technique, avec un catalogue immense de plus de 8 000 applications. C'est un "prix de confort". Si votre budget explose sur Zapier, c'est souvent le signe qu'il est temps de migrer vers Make ou de faire appel à une agence pour optimiser vos flux.
Entre Make.com et Zapier, quel est le plus facile à prendre en main ?
Sans hésitation : Zapier. Son interface est pensée pour que n'importe qui puisse connecter deux outils en cinq minutes. Make demande un temps d'adaptation : comprendre la logique des modules, des routeurs et des formats de données (JSON, etc.) nécessite une courbe d'apprentissage plus raide. Si vous débutez sans accompagnement, Zapier est la porte d'entrée idéale.
Existe-t-il une solution "meilleure" que Zapier en 2026 ?
Il n'y a pas de "meilleur" absolu, mais des outils plus adaptés. Si vous avez besoin de conformité RGPD (Make est européen), de logique complexe ou de réduire les coûts, Make est "meilleur". Si vous voulez utiliser des Agents IA conversationnels facilement, Zapier garde une longueur d'avance. Pour trancher sans vous tromper, un audit de vos processus par des experts est souvent l'investissement le plus rentable.